Treignac, la Corrèze, les Belous…

En position haute et romantique

Située dans le Massif central (géographiquement), dans l’ancien Limousin (historiquement) et dans la région Nouvelle Aquitaine (arbitrairement), Treignac est avant tout (romantiquement) une commune implantée sans chichi sur le plateau de Millevaches.

Tous les modes de transport sont bons pour venir voir les 1 347 Treignacois recensés en dernier lieu par l’INSEE : le train (la gare d’Uzerche est délicieuse), l’avion (Brive, Limoges et Clermont-Ferrand mais bof bof) et l’automobile (les autoroutes sont récentes et monotones, les autres voies sont souvent splendides).

Les atours et alentours de Treignac valent le détour : oscillant entre 400 et 500 mètres d’altitude, le village chatouille le pied du massif des Monédières et gratte les gorges de la Vézère… Une souplesse remarquable qui jure un peu avec le caractère rigide de certains de ses habitants.

Clocher torsTreignac

 

Cueillettes et gîte

Longtemps, les Corréziens ont mangé ce qu’ils cueillaient : châtaignes, myrtilles, cèpes et girolles… et, parfois, ce qu’ils élevaient. C’est en tout cas ce qu’aiment raconter les livres d’histoire locale, et c’est très bien ainsi. Aujourd’hui, les amateurs de gastronomie trouvent facilement de quoi se régaler sans se ruiner (mais on se régale quand même avec des châtaignes !).

Même si le poison du sentiment d’un âge d’or infuse dans les esprits passéistes, il est toujours possible de trouver hébergement et  restauration à Treignac. Un petit tour par le site de l’Office de tourisme le prouve. C’est ici.

 

 

Des charmes pour tous les goûts

Plusieurs sites – naturels ou non – attirent et vampent les touristes, enorgueillissent les autochtones et prêtent régulièrement leurs charmes aux musiciens de Kind of Belou : le Rocher des Folles, la Pierre des Druides, la Halle du XIIIe siècle, la porte Chabirande, le Calvaire, la maison natale de Marc Sangnier (fondateur des Auberges de jeunesse), la tour de l’hôtel Forest-Defaye…
Quelques cicatrices zébrant la ceinture du village évoquent un château (celui des Comborn) que la Révolution française mît à bas.

Pierre des druidesRocher des folles

 

Vamos a la playa

Le site des Bariousses, est un lieu de baignade, de jeux aquatiques et de pêche, utilisant efficacement la retenue d’eau du barrage érigé après-guerre. Le feu d’artifices municipal y est tiré deux fois dans l’été. Pour certains, la plage c’est avant tout le souvenir d’une tart-party sur fond de hip-hop avec Desdamona, Dem Atlas et François Corneloup.

 

Monza liquide

Les sportifs ont un gros faible pour Treignac, surtout les surfeurs d’eau douce : la Vézère est en quelque sorte le Monza des kayakistes, qui viennent chaque année (au cours du week-end de la Pentecôte) défier les méandres agités de la rivière, sur un parcours qui a eu par deux fois les faveurs d’un championnat du monde.

Plus terriens, les Treignacois s’adonnent principalement au rugby à XV, avec une réussite indubitable.

Vieux pont

 

Le café du culte

Pas plus flambant que les autres, ni meilleur marché et pas vraiment mieux placé, le Café du Commerce est pourtant un point de rendez-vous indiscutable des fidèles de Kind of Belou. Clopes, cafés, susucres, Cognac du chef… Il n’en faut pas plus pour faire de ce lieu un QG à ciel ouvert. De nombreux artistes ont écrit l’histoire commune du Commerce et de Kind of Belou en y donnant des concerts mémorables : Tony Hymas (plusieurs fois), Hymn for her, Zarboth, Le Peuple Etincelle, Simon Goubert, Davu Seru, Catherine Delaunay…

 

Muscles administratifs

Ancien chef-lieu de canton, Treignac affiche fièrement de musculeux services de proximité et commerces de première nécessité : Trésor Public, gendarmerie nationale, médiathèque, bureau de la Poste, supermarché, pharmacie, cabinets médicaux…

 

 

Laisser un commentaire