Chouette festival en Corrèze

   
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Tap To Call

Vendredi 31 juillet   arrow

Vendredi 31 juillet – 19 h – Klub Kob
Fakebooks

Fakebooks

Les « fake books » étaient des recueils de chansons réunies illégalement par les musiciens de jazz américains dans les années 1940. Des partitions partielles de chansons issues de la mémoire collective où ne figuraient que la mélodie et des accords simplifiés. Antonin Tri Hoang, Thibault Cellier et Sylvain Darrifourcq se sont retrouvés chaque mois de l’année 2017 dans la librairie « La Manœuvre » pour jouer certaines de ces compositions de jazz comme ils s’en souvenaient, c’est-à-dire pas toujours parfaitement, en répétant une seule phrase musicale ou en collant plusieurs morceaux ensemble, pour faire vivre et éclater ces « fake books » qu’ils aiment et portent en eux.

 Antonin Tri Hoang – Saxophone alto
Sylvain Darrifourcq – Batterie
Thibault Cellier – Contrebasse

Restauration possible (et vivement conseillée) sur place entre les deux concerts : burger et frites « maison » de la Ferme des Borderies.

Vendredi 31 juillet – 21 h – Klub Kob
« Le réveil militaire » 

Parole à Fantazio pour présenter « Le réveil militaire »
« À l’heure où midi sonne comme la moitié de la nuit, une percussion traditionnelle d’envoûtement de bata cubain surgit dans le noir, une batterie minimale et élastique aux carillons étranges vient la rejoindre; Javier Campos Martinez et Francesco Pastacaldi rythment avec sensation dans le néant et laissent  à Fantazio  une avenue nue jonchée  de tapis persans à la nouvelle mode britannique  sur laquelle il dépose des timbres tremblants de voix  anciennes d’opérettes louches au sucre lancinant.
Fantazio narre les aventures de Dieux Yorubas, s’amuse avec  l’envoûtante voix emphatique de Fidel Castro pour dire que les enfants prennent le décor où ils naissent ou les coups qu’ils prennent comme la réalité naturelle, seule et unique.
Les enfants grandissent, des voix gonflent du ventre, les percussions se concentrent en coups irréguliers, la terreur de devenir adulte et les injonctions sociales, la peur de n’avoir plus d’émotions ou alors soigneusement filtrées  génèrent la recherche des cris primaux.
Le tapis de soie d’un chant qui vient contenir et recueillir le corps de tous ceux qui se cognent dans les parois du monde, roule avec constance comme une rivière à la fois tendre, contenante et tourmentée.
Deux percussions, une ancienne et traditionnelle, et une batterie libre accompagnent une voix, entre rock’n’roll aux paroles dadaïstes et chansons enfantines espagnoles, dialogues italiens, déploiement de théories ludiques poétiques comme bien réelles, comme la théorie du BAUHAT : comment la largeur est plus noble que la hauteur, et bien d’autres, c’est ici un voyage, un conte halluciné où l’on ne sait plus qui de la musique ou des mots prend le dessus, une dérive lente entre conte, conférence et concert, d’une durée d’une heure trente que nous vous proposerons. »

Fantazio – Voix, contrebasse
Francesco Pastacaldi – Batterie
Javier Campos Martinez – Bata cubaine

 

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